• Le Musée CHAMPOLLION à FIGEAC dans le LOT

     

    Le MUSEE CHAMPOLLION a été créé, il y a une vingtaine d'années à l'intérieur de la maison natale de Jean-François CHAMPOLLION né en 1790 et mort en 1832.

     

     

     

    Jean-François CHAMPOLLION  était un élève surdoué, passionné d'écritures anciennes, telles le latin, le grec ancien, le copte et surtout l'écriture de l'égypte antique, les HIEROGLYPHES.

    A 14 ans, Champollion écrivait à son frère:

    « Envoye moi un livre. Je ne sais que faire après avoir fait mes devoirs de latin et étudié l’hébreu, le syriaque et le chaldéen »

     
     
     
     
    photo musée champollion
     
    La façade du musée est  une pièce unique en son genre.
     
     
     
    La   «  façade aux mille lettres » en cuivre et en verre est percée de caractères d’écritures du monde entier redessinés par Pierre di Sciullo, graphiste et typographe.
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    Un bel hommage aux civilisations et aux cultures du monde entier, d'hier et d'aujourd'hui.
     
     
     
    IMGP1868
     

    Grâce à la fameuse PIERRE DE ROSETTE trouvé par NAPOLEON BONAPARTE, lors de la campagne d'EGYPTE, et ravie comme trésor de guerre par les anglais, Jean-François CHAMPOLLION a pu déchiffrer pour la 1ère fois les HIEROGLYPHES en 1822 .

    La PIERRE ROSETTE présente un texte identique en GREC ancien, en DEMOTIQUE (langue du peuple égyptien) et en HIEROGLYPHES (langue des pharaons).

    Cette découverte lui permis d'entreprendre une expédition en EGYPTE entre 1828 et 1829, et d'identifier bon nombre de temples et de monuments funéraires de la vallée du Nil.

     
    IMGP1866
     

    En sortant du MUSEE CHAMPOLLION,  cette place, située juste derrière le MUSEE où se trouve une reproduction exacte de la PIERRE DE ROSETTE.

     

     

     

    Du 6 juillet au 6 octobre 2013


    Le Musée Champollion de Figeac s’intéresse au Japon en 2013, et plus particulièrement à l’époque Edo (1603-1867).

    Celle-ci vit tout à la fois émerger des genres littéraires et dramaturgiques qui constituent encore pour nous, aujourd’hui, des symboles forts du monde des lettres japonais, et un art singulier de l’image (la fameuse « image du monde flottant », l’ukiyo-e), qui marqua durablement les artistes occidentaux qui la découvrirent au 19e siècle, de Manet à Van Gogh.

    Cette manifestation replace ainsi la lettre et l’image dans le contexte politique, social et culturel du Japon de l’époque d’Edo.

     

     

     


    Un très beau Musée, une belle balade dans les ruelles du vieux Figeac, sous un ciel clément.

     

     

     

    Pour les enfants, à partir de 9 ans

      

     

    Sylvie Baussier

    Editions du Sorbier

     

     

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