• Un roman qui prend aux tripes!

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Et toujours les forêts  Sandrine Collette JC Lattès 
    Le début de ce roman pourrait s'apparenter à un conte.

    Il était une fois une jeune femme, enceinte, chassée d'une maison dans la forêt par deux vieilles femmes.

    L'enfant adultérin, n'est pas aimé de sa mère. Ballotté de foyer en foyer, il est très vite abandonné à son arrière grand-mère.

    Auprès d'Augustine, Corentin s'habitue.

    "Toujours droit et toujours premier. Il n'y a pas d'autre voie. c'est ainsi qu'il se mit à grandir ".

    A dix-huit ans, il part  pour la Grande Ville, étudie, plonge sans retenue dans les lumières et la fête permanente.

    Lorsque "le grondement" a lieu, il est avec des amis dans les catacombes, englouti dans l'alcool et les rêves.

    Météorite, pluies acides, disparition de la couche d'ozone, réchauffement de la planète, glaciation, tous les ingrédients sont réunis et agitent le spectre de la fin du monde.

    La terre est devenue un monde dévasté, sans énergie, sans animaux, sans nourriture. Les hommes sont morts, les forêts ont brûlé, les villes dévastées et les quelques groupes de survivants se cachent pour échapper aux pluies acides, au froid et à la violence de barbares qui sévissent.

    Dans ce monde post-apocalyptique, on suit l'errance et le destin tragique de Corentin.

    Le jeune homme prend la route pour un voyage éprouvant vers une survie inespérée dans un monde où le chaos règne.

    Ne reste que le courage de survivre dans un monde cruel et sans avenir.

    Le roman évolue dans des décors de fin du monde profondément déprimants. Plus de soleil, plus de végétation, partout des cadavres et le tout enveloppé dans une lumière grise et morne.

    L'homme se retrouve confronté à satisfaire uniquement ses besoins principaux: dormir, se protéger, manger et se reproduire.

    Chaque survivant est potentiellement un ennemi.

    Une scène finale bouleversante et la certitude que rien ne s'arrête jamais complètement.

    Un livre puissant, magnifique mais angoissant et glaçant, servi par une écriture hachée et hypnotique et à charge émotionnelle intense.

    Un livre dans la même veine que le roman La route de Mc Carthy.

    Un livre dont on ne sort pas indemne et qui fait énormément réfléchir!

     

    Un roman qui prend aux tripes!

                                  Un roman qui prend aux tripes!

    « Il était une fois une porte secrète qui s'ouvrait sur un monde imaginaire et qui s'appelait Atelier d'écriture. "Parce que c'était elle, parce que c'était moi". »

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